• Ah que c'était bien !

    Vous l'avez sans doute compris au fil des posts, les clips vidéos insérés sur ce blog se réfèrent plus à la musique rock qu'à la variété que j'exècre tout particulièrement. Tout ce qui touche à la Star'ac, Pop star et toute la daube qui se déverse sur les radios et qui est produite par les maisons de disques m'indipose et entrer dans le débat du pourquoi cela m'indispose n'est pas l'objet de ce message.

    Bref, de temps en temps je fais des exceptions, car ces exceptions ne rentrent pas dans le modèle "soupe" évoquée ci-dessus. Et ce serait sans doute faire injure à la star que je suis allé voir hier au Stade de France, en compagnie de 39 999 personnes environ, c'est à dire la moitié du stade.

    Johnny, puisque c'est de lui dont il est question, Johnny donc, a débuté sa tournée d'adieu (info ou intox ?). Alors Johnny pour moi, c'est déjà l'un des chanteurs qui bercé ma jeunesse sur une période 1965-1975, où par la force des choses et des radios de l'époque, il était incontournable. Nos chemins se sont ensuite séparés, moi plongeant dans l'univers plus électrique et anglo-saxon des Queen, Sex Pistols, Scorpions, et des groupes français tels que Trust, Téléphone, Starshooter ou encore Bijou (bon, il faut être quinqua pour avoir vécu de près tout cela...). Mais il est évident que de voir la star hier sur scène pour la 1ère fois m'a fait retourner vers le passé...

    Certes, j'étais très loin, et je le voyais comme une fourmi, ce qui casse un peu l'ambiance, mais j'avais pas envie pour une fois d'être sur la pelouse coincé entre 5 000 personnes. Non non, moi je préfère être coincé entre 500 gus, dans une salle surchauffée, ce qui revient à peu près au même...Mais revenons à Johnny,et son show. sans doute moins spectaculaire que ceux des années 80-90, mais quand même, cet oiseau de fer aux ailes déployées soutenant les projecteurs arrosant de mille feux les 4 statues mi-oiseau, mi-femme devant un écran vidéo qui projetait alternativement le chanteur et son groupe et des images, c'était assez bluffant.

    Mais dans la magie Johnny, c'est surtout le show-man qui prime, et le gars il a du coffre, c'est peu dire...Une voix, une présence durant 2h15 de show non-stop (ou presque), et environ 25 chansons égrenées, dont la majeure partie ont été écrites dans les années 68-75 : Joue pas de rock'n'roll pour moi, Derrière l'amour, Le bon temps du rock'n'roll, Ma gueule, Gabrielle, Requiem pour un fou, Que je t'aime...sans compter le retour aux sixties dont la reprise de la chanson des beatles "I got to get into my life" transformée en "Je veux te graver dans ma vie", "Blue suède shoes - La fille de l'été dernier - Excuse-moi partenaire..." et une session acosutique de standards rock ou soul. Bien sûr, il aura pris le soin de chanter "Tennesse, Diego libre dans sa tête, Oh Marie, l'Envie, Allumer le feu, et le non moins fameux "Toute la musique que j'aime".

    J'en oublie sans doute une ou 2 autres majeures, mais l'essentiel est là. Servi par des musiciens et choristes exceptionnels, une ligne de cuivres au top, le temps aura passé très vite...pour mon plus grand plaisir.

    On est obligé de terminer par l'idole des jeunes et son "Bon vieux temps du rock'n'roll"



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